EDIT : Bon, j'ai essayé : j'ai pu mettre des images correctes, maintenant faut qu'elles s'intègrent au texte, et que je puisse y mettre des légendes. Je trouverai bien... Ou pas.
Première chose à faire : observer la situation. Il ne faut pas se jeter sur une victime sans voir pourquoi elle a eu un accident (si elle tient un appareil électrique par exemple...). Il faut ensuite supprimer ce danger potentiel : si elle a été intoxiquée par un gaz, il faut aérer et couper l'alimentation. Si elle a été électrocutée, il faut couper l'alimentation générale. Si elle a été percutée par une voiture et est au milieu de la route, il faut bloquer la circulation, ou au moins la réguler. La priorité en écartant le danger est de se protéger soi-même : inutile de jouer les héros si c'est pour être une victime à son tour... Ensuite, il faut protéger la victime, puis les personnes qui l'entourent. Le but de tout cela est d'éviter le sur-accident : un autre accident se rajoutant au premier, multipliant les victimes et/ou aggravant l'état de la première.
Il ne faut déplacer la victime, dans un "dégagement d'urgence", qu'en dernier recours, lorsque le danger est immédiat, réel, vital et surtout non contrôlable : un incendie par exemple. Dégager une victime peut aggraver un traumatisme, mais sa vie reste prioritaire. On saisit la victime par les chevilles si le terrain est plat (ça limite les risques d'aggravation d'éventuelles blessures sur le haut du corps, plus graves qu'aux jambes... Bon, évidemment, si elle n'a qu'une jambe cassée, c'est à éviter), ou par les poignets s'il est accidenté, comme dans un escalier (sinon, bobo la tête...). Attention, une victime qui ne peut se déplacer pèse très lourd : elle n'est pas en état de vous aider avec ses propres forces, donc c'est comme si vous traîniez un sac de 60 ou 80 kg...
Une fois tout danger écarté, on peut s'occuper de la victime. Il faut déjà appeler à l'aide (si ce n'est pas déjà fait, pour un balisage par exemple...) : n'ayez pas honte, la vie d'une personne est peut-être en jeu, et des gens plus qualifiés ou même de l'assistance qui n'auraient pas vu la situation peuvent être ainsi interpellés.
Ceci fait, on peut s'approcher de la victime pour lui parler, afin de voir son état, ce qui amènera différents gestes selon l'accident. Deux choses restent importantes : Couvrir la victime, quel que soit son état : une victime a toujours froid. Il faut ensuite dialoguer constamment : pas le plus facile quand on manque d'imagination, mais cela permet de lui éviter de sombrer dans l'inconscience, ou au pire de voir quand elle devient inconsciente.
Une fois que l'on connaît l'état de la victime, on peut passer à l'étape suivante, l'appel. Ce sera l'objet d'un prochain article, plus court ce coup-ci...
Depuis quinze ans, le domaine de l'information est en pleine révolution technologique, faisant entrer le monde dans "l'ère de l'information". Alors que les besoins en information ont fortement augmenté, son vecteur principal et traditionnel, le support imprimé (livres, journaux, magazines ou périodiques), régresse face aux autres médias, qui prennent de plus en plus de place dans la vie : radio, télévision, et informatique.
Ce dernier est particulier : il peut réunir image, vidéo, son et texte en un seul appareil. Celui-ci, de moins en moins onéreux, s'installe dans quasiment tous les foyers. La démocratisation dès 1992 du grand réseau international de communication entre ordinateurs et successeur du Minitel, Internet, permit la transmission d'informations et de médias de toutes sortes, de plus en plus volumineux, de plus en plus rapidement, avec de plus en plus de sécurité. Cela concerne aussi le livre : de nombreux ouvrages sont déjà disponibles sur Internet, sous forme numérique. Plusieurs logiciels et périphériques de lecture, comme, respectivement, Adobe Reader et l'e-book, permettent de les consulter.
Le livre sur Internet, alors discret en France, revint brièvement au devant de la scène au troisième trimestre 2005, avec l'ouverture du projet Google Print, étendant les fonctionnalités du moteur de recherche Google1 aux ouvrages imprimés, via la numérisation.
Il est donc indéniable que le livre et l'information en général sont sur Internet. Mais ce vecteur virtuel est-il capable de remplacer les structures réelles existantes, à savoir les librairies, les maisons d'édition, les bibliothèques et les centres de documentation ? Nous allons tenter d'y répondre en voyant tout d'abord les avantages d'Internet par rapport aux structures traditionnelles, puis ses inconvénients.
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Pour les éditeurs, Internet permet de se passer des imprimeurs. Par exemple, les éditions Le Manuscrit2 ne vendent leurs livres que sur Internet, et ne les impriment qu'à la demande.
Un point particulier concerne les revues scientifiques : celles-ci, touchant un public restreint, sont coûteuses à éditer : Internet permet de les diffuser à moindre frais. La numérisation de ces revues a déjà débuté : pour 15% de revues françaises numérisées en 2003, l'estimation est de 60% en 2008. Est en projet la revue Annales historiques de la Révolution Française par exemple. Le site www.revues.org est un bon exemple du mouvement.
Pour les auteurs, Internet représente un outil formidable. Plutôt que d'attendre de voir leur manuscrit accepté, ils peuvent diffuser librement certains de leurs textes pour se faire connaître, sans avoir besoin de l'intermédiaire de l'imprimé. Internet leur permet aussi de diffuser librement et gratuitement des oeuvres écrites, qu'ils veulent partager, mais sans désir d'être édités : c'est la démarche de l'auteur de textes d'heroïc fantasy humoristiques Asp Explorer3, ou d'Yves Heurté4 dans la fin des années 1990. Le mouvement touche aussi le domaine de la bande dessinée : les "blogs B.D." fleurissent depuis peu, avec des auteurs reconnus comme Boulet ou Lewis Trondheim5, ou des dessinateurs encore méconnus comme JN ou Din6. Le moyen fonctionne : les auteurs racontent avec art et convivialité ce qu'ils désirent, sans contrainte éditoriale, leur permettant en même temps de se faire connaître par un média plus libre que l'imprimé. Le forum "La Brouette"7 fédère en quelque sorte ce moyen d'expression numérique.
On peut voir, à travers chapitre.com ou lalibrairie.com, l'essor des librairies en ligne : Internet devient donc un outil permettant de supprimer la contrainte de l'immobilier pour le libraire, celles du déplacement et de l'attente en boutique pour le client. L'autre avantage par rapport à librairie traditionnelle est qu'Internet est sans frontières : par conséquent, un libraire en ligne peut toucher une clientèle bien plus large. Mais Internet peut aussi permettre aux éditeurs de se passer des librairies : un particulier pourrait commander directement sur le site de la maison d'édition.
Avec le livre numérique, les libraires peuvent être remplacés par les agrégateurs, comme Numilog ou Netlibrary8, fournisseurs de ce média. Les livres numériques permettent en outre une facilité et une rapidité d'accès et d'obtention, contrairement aux livres fournis par les librairies : le seul temps d'attente est celui du téléchargement. De plus, pour un ouvrage étranger, l'agrégateur et l'acheteur y voient des avantages fiscaux : Internet est une zone franche, alors que le prix d'un ouvrage classique aurait compris les droits de douane.
Bien que moins répandues en Europe qu'aux Etats-Unis par exemple, les bibliothèques numériques s'implantent peu à peu sur les réseaux francophones, après l'expérience pionnière en Europe de la British Library9. Dans cette optique, se construit actuellement un projet de Bibliothèque Numérique Européenne, ayant pour but la constitution d'un vaste fonds numérique européen. Les logiciels Adobe et Mobipocket permettent de contrôler l'accès à un ouvrage numérique et sa durée de consultation, et différents moyens d'accès aux documents sont possibles, du simple serveur statique au moteur de recherche local. De plus, la consultation est possible à distance. Le catalogue, avant simple "carte" de la bibliothèque, peut, à travers le format MARC, être couplé à un moteur de recherche et permettre d'accéder directement à l'ouvrage. Enfin, la numérisation des ouvrages fait qu'il n'y a pas les problèmes d'indisponibilité que l'on peut rencontrer en bibliothèque : un livre numérique sur un serveur Internet possède un nombre d'exemplaires illimité.
L'accès au livre ne se fait pas qu'en bibliothèque numérique : des sites Internet peuvent aussi abriter des textes intégraux d'oeuvres libres de droits, ainsi que des liens vers d'autres sites similaires, fonctionnant comme une gigantesque cyberbibliothèque, bien que destructurée. Le site www.zazieweb.fr propose une sélection de sites sur l'Internet littéraire francophone, dans sa rubrique "au fil du web".
Internet est conçu comme une énorme base de données, bien plus vaste qu'un centre de documentation. Ceux-ci peuvent utiliser, tout comme les bibliothèques, cet outil. Ainsi, en plus d'un fonctionnement similaire aux bibliothèques numériques, il permet de démocratiser la consultation d'ouvrages anciens et fragiles, jusque là réservée à une part restreinte de la population, parfois avec de grandes précautions, et permettant du même coup la préservation des collections : c'est la démarche de Gallica10, bibliothèque numérique en ligne de la Bibliothèque Nationale de France depuis 1997, regroupant plus de 70 000 ouvrages souvent anciens.
Mais Internet, en tant qu'espace propre, se passe des interfaces des centres de documentation pour diffuser les informations recherchées : pléthore de sites personnels peuvent aussi les fournir, en toute liberté. Dans l'impersonnel, il y a surtout Wikipedia11, ayant pour vocation de créer une vaste encyclopédie, grâce aux contributions bénévoles des internautes eux-mêmes.
Un internaute recherchant une information passe obligatoirement par un moteur de recherche. Certains sont spécialisés, comme Scirus, celui de l'UREC ou Spinoo12, mais même les professionnels se dirigent d'abord vers les moteurs généraux, comme AltaVista, Lycos ou Google13. Ils ont permis de démocratiser la recherche dans une base de données, avant affaire de spécialistes. Le moteur de recherche fournit un index des informations trouvées, indiquant le site et l'extrait d'où a été trouvé le terme. Il permet, pour affiner les recherches, les opérations booléennes, et les limitations des recherches dans différentes zones du document, ou dans l'origine géographique. Enfin et surtout, il classe les informations trouvées par ordre de pertinence.
Des répertoires sont aussi présents sur Internet, comme WWW Virtual Library, le "guide web" de Yahoo, ou ODP14, répertoriant plusieurs sites sur un thème donné : ils peuvent être très utiles pour rechercher un sujet général.
Internet a donc de sérieux atouts pour remplacer ces structures traditionnelles. Mais ce nouvel outil a aussi ses défauts.
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Un inconvénient non négligeable pour les milieux de l'édition, des librairies et des bibliothèques, est la dématérialisation du livre. Le lecteur, à travers un écran, n'aura pas le même plaisir de lire que sur le papier : il lui manquera la manipulation de l'objet-livre. L'e-book, ou livre électronique, semble pallier à cela, mais les bibliophiles, tout comme les anciennes générations, ne se dirigeront pas vers lui. Ce manque de plaisir a aussi des causes physiologiques : le lecteur ressent une plus grande fatigue oculaire sur un écran que sur un livre.
De plus, les anciennes générations ne se dirigeront pas vers Internet et un ouvrage numérique : elles préféreront se déplacer vers une structure traditionnelle plutôt que d'utiliser un outil mal maîtrisé, ou non propice au téléchargement (le bas débit peut être un frein notable), voire absent de leur foyer : Internet n'est donc pas présent partout, que ce soit nationalement ou internationalement, et un client potentiel n'aurait aucun intérêt à s'abonner à Internet seulement pour obtenir des livres. Ce réflexe est d'ailleurs toujours présent chez les jeunes générations en France. Cela permet d'expliquer que les ouvrages numérisés soient encore peu nombreux : il n'y a pas encore de forte demande attirant les éditeurs vers cet intermédiaire.
Même pour les structures en ligne, Internet présente des inconvénients : le commerce est deshumanisé, rendant impossible un contact humain souvent apprécié par la clientèle, et les paiements par Internet n'ont pas toujours leur confiance du fait du piratage possible malgré les précautions et d'autres moyens de paiement similaires à la vente par correspondance.
Si Internet leur permet de réduire leurs frais immobiliers, ces structures doivent investir dans les nouvelles technologies, à travers des ordinateurs, des serveurs, des frais d'électricité, des logiciels de protection et de gestion, des noms de domaine, mais aussi des formations.
L'outil informatique peut aussi subir des pannes, pouvant entraîner des problèmes allant de l'impossibilité d'accès à des pertes partielles ou totales de données. Ces désagréments nécessitent donc des sauvegardes des collections numériques, mais la réparation peut prendre un certain temps où le client potentiel ne peut accéder à l'interface de prêt ou de vente.
Le livre numérique est destiné à une diffusion très large. De fait, cela peut poser des problèmes juridiques. Les oeuvres libres de droits ne sont pas concernées, mais, selon le mode de diffusion, les droits d'auteur peuvent être touchés. La réaction des auteurs et éditeurs au projet Google Print en est un bon exemple.
Tout comme les autres médias, le livre numérique peut être soumis au piratage. Il sera beaucoup plus facile que pour un ouvrage papier, car le pirate n'aura pas à effectuer la fastidieuse opération de la copie, par frappe ou scannage. Ce piratage, en plus d'enfreindre les droits d'auteur, représente évidemment une perte financière pour les ayants-droit et les intermédiaires.
L'authenticité des documents, qui peuvent avoir été modifiés, par mégarde ou sciemment, pose aussi problème : numérisation de plusieurs éditions pour un seul ouvrage, ou modification du texte sans accord. L'information sur Internet est, même sur les ouvrages numériques, très malléable, la preuve physique de la propriété intellectuelle (l'imprimé) étant supprimée.
Il est, au final, difficile de faire respecter le droit d'auteur sans que cela soit aux dépens de la protection de la vie privée : la tentation en est grande, car l'utilisateur laisse une trace partout. Le droit d'auteur sur Internet est encore flou, ce qui fait sa complexité.
Au niveau de la documentation, les outils cités précédemments ont aussi de grands inconvénients. Concernant les moteurs de recherche, citons comme exemple la recherche de "Méditerranée antique", sur les sites francophones, par Google. Nous avons comme premiers résultats, en Avril 2006, une carte donnant accès à un site commercial de cartographie (les liens commerciaux étant souvent mis en avant), le site de Paris IV Sorbonne, un site personnel et un site de vente en ligne, parmi 11 700 résultats. Bien que l'on arrive souvent à avoir l'information recherchée, le chercheur doit faire face à une masse considérable de bruit à cause de l'absence d'indexation humaine, rendant quelquefois la recherche d'informations impossible. De plus, le moteur de recherche ne couvre qu'une petite fraction du Web dit visible (moins de 20%), totalisant 14 à 25 milliards de pages. La partie immergée de l'iceberg Web, dite invisible, en compte 500 à 2 000 fois plus, selon une étude menée en 2000. Le moteur de recherche ne peut accéder à ces pages, par exemple parce qu'il faut un droit d'accès. Ainsi, un moteur de recherche ne pourra accéder à des archives de presse, payantes. Les absences de mises à jour partielles font que certains liens, trouvés par le moteur de recherche, mènent vers des pages déplacées ou supprimées. Pour les répertoires, leur défaut est qu'ils sont très généraux : les informations scientifiques sont minoritaires, et demandent une certaine pratique pour les repérer facilement. Concernant les sites personnels, leur grand défaut (et le plus grand défaut de Wikipedia) est l'absence de validité scientifique. À travers la liberté d'Internet, n'importe qui peut y insérer ou y modifier n'importe quelle information, sans aucun contrôle par une autorité, rendant donc ces informations peu dignes de confiance.
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Internet permet donc de faciliter l'accès à l'écrit, à moindre coût, et les différents outils de recherche sont loin d'être négligeables. Mais, à travers l'informatique, il y a moins de plaisir de lecture, les informations sont bien moins sûres, et les droits moins respectés. Internet n'est donc pas encore capable actuellement de remplacer ces structures traditionnelles, même si cela serait possible pour certaines. Ce serait donc envisageable dans le futur, mais, tout comme la télévision, la presse ou la radio qui n'ont pas été remplacées par Internet, alors qu'il en a la capacité, il est fort probable qu'Internet et les structures traditionnelles deviennent complémentaires, à défaut de rester parallèles. Elles se doivent donc de s'adapter à cet outil, voire de contribuer à son amélioration en y garantissant les droits des auteurs et la fiabilité des informations.
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Bibliographie
Ouvrages généraux :
-Association des bibliothécaires français, Le Métier de Bibliothécaire, Paris : éd. du Cercle de la Librairie, 2004, 454 p.
Ouvrages spécialisés :
-JACQUESSON Alain, RIVIER Alexis, Bibliothèques et documents numériques : concepts, composantes, techniques et enjeux, Paris : éd. du Cercle de la Libraire, coll. Bibliothèques, 2005. 573 p.
-LEBERT Marie-France, De l'Imprimé à Internet, Paris, éd. 00h00, 1999, 298 p.
-BROGLIE Gabriel de (dir.), Le droit d'auteur et l'Internet : rapport du groupe de travail de l'Académie des sciences morales et politiques, Juillet 2000 (consulté le 28 Avril 2006)
http://www.culture.gouv.fr/culture/cspla/rapportbroglie.pdf
Périodiques :
-L'Europe vote non à Google, Livres de France, Juin 2005, n° 285, p. 30-33
-Le coup de force de Google, Livres de France, Septembre 2005, n° 287, p. 14-15
1http://www.google.com
2http://www.manuscrit.com
3http://mapage.noos.fr/aspexpl/sous.htm
4http://yves.heurte.free.fr/
5http://bouletcorp.com/blog, et http://www.lewistrondheim.com/blog/
6http://carnetsjn.free.fr/, et http://din.d.flowright.free.fr/blognote/
7http://edtech.free.fr
8http://www.numilog.com/ et http://www.netlibrary.com/
9http://www.bl.uk/
10http://gallica.bnf.fr/
11http://www.wikipedia.org/
12http://www.scirus.com, http://www.urec.fr/av, et http://www.cndp.fr/spinoo/histgeo/
13http://www.altavista.com/, http://www.lycos.com, et http://www.google.com
14http://vlib.org/, http://fr.dir.yahoo.com/home/, et http://dmoz.org/
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